Wild Metrics : carte de la faune sauvage urbaine

Carte des rencontres avec la faune sauvage urbaine, avec évaluation automatique ou assistée de l’impact, pour prioriser les zones et les actions ; elle commence par le sanglier.

Qu’est-ce que c’est

Wild Metrics est une carte des rencontres avec la faune sauvage urbaine, avec évaluation automatique ou assistée de l’impact, pour prioriser les zones et les actions ; elle commence par le sanglier.

Elle réunit sur un seul plan ce que racontent les habitants, ce que détectent les appareils et ce que fait le service de la faune, pour agir avant que le problème n’arrive.

Un flux, pas un recensement

Ce qui appuie une décision, c’est de savoir où et quand animaux et personnes se croisent, pas un chiffre qui se périme.

Signalements et détections, séparés

Chacun se voit à part, pour ne pas confondre l’envie de signaler avec la présence de faune.

La machine propose, la personne décide

La plateforme suggère et trie ; rien n’est tenu pour acquis tant que quelqu’un ne l’a pas confirmé.

La carte au centre de tout

Chaque couche de la carte a sa couleur et s’active ou se désactive séparément.

  • Signalements d’habitants
  • Détections d’appareils
  • Zone sensible
  • Chaleur par quartier
Données d’exemple

Le problème : signalements, détections et interventions dispersés

Jusqu’en 2010, au moins 44 villes de 15 pays avaient signalé des problèmes liés à la présence de sangliers ou de porcs ensauvagés (Cahill et al., 2012, Animal Biodiversity and Conservation 35.2).

Dans beaucoup de communes, l’information sur la faune est dispersée et personne n’a le tableau complet. Wild Metrics la réunit, classée par lieu et par moment.

Du signalement à la décision, en cinq étapes

  1. EnregistrerSignalements des habitants et détections des appareils arrivent sur le même plan, chacun avec son origine.
  2. ConfirmerLa plateforme propose et une personne décide, pour que chaque donnée soit fiable.
  3. AnticiperUne prévision du risque par zone et par moment de la journée pour les jours à venir.
  4. RéagirChaque alerte parvient à qui de droit, avec le protocole à côté.
  5. Rendre des comptesChaque intervention est consignée et un tableau d’indicateurs aide à expliquer ce qui est fait.

Prévision du risque : de la réaction à l’anticipation

La prévision du risque indique quelles zones et quels moments de la journée méritent l’attention, pour agir avant qu’il y ait un problème. Elle parle de la probabilité d’une rencontre, pas du nombre d’animaux.

ZonePetit matinMatinéeAprès-midiNuit
Parc de la rivièreÉlevéFaibleFaibleMoyen
Quartier de l’écoleMoyenÉlevéMoyenFaible
Carrefour de la routeÉlevéMoyenFaibleÉlevé
Zone des conteneursFaibleFaibleMoyenÉlevé
Chaque case indique le niveau par un mot et par une couleur.Données d’exemple

Ce qu’il y a dedans, par blocs

Voir la situation

Un tableau de bord et une carte à couches montrent d’un coup d’œil où il se passe quelque chose. On décide avec le tableau complet, pas avec le dernier appel.

Recevoir et confirmer

Les signalements du mobile et les appareils de plusieurs fabricants arrivent au même endroit. Moins de doublons et plus de confiance dans chaque donnée.

Réagir et anticiper

Les alertes parviennent à qui de droit, avec leur protocole. On agit plus tôt et on sait qui a fait quoi.

Documenter et prioriser

Chaque intervention est consignée et les zones sensibles sont classées par risque. On sait quelles sorties sont utiles et par où commencer.

Cohabitation avec les habitants

Un portail public avec des conseils et une carte par quartiers sans données personnelles. Des habitants bien informés coopèrent mieux.

Données, droits et interopérabilité

Chacun voit ce qui le concerne et les données peuvent être partagées avec d’autres services de la commune. Des rapports prêts pour les élus et le conseil.

Un outil, plusieurs espèces

Chaque espèce a son protocole de réponse.

De série

Sanglier

Le point de départ : signalements autour des conteneurs, des parcs et des routes.

De série

Processionnaire du pin

Suivi par zone et par saison, avec son protocole propre.

De série

Frelon asiatique

Signalement des nids, avec les consignes pour ne pas s’approcher.

On peut ajouter d’autres espèces sans refaire l’outil.

À qui il sert

Situations types

Un sanglier près d’une école

Un habitant signale avec une photo depuis son mobile et l’alerte de la zone sensible parvient à qui doit agir. On réagit avec le protocole sous les yeux et le cas est documenté.

Les mêmes conteneurs, chaque semaine

La carte montre que les signalements se répètent dans la même rue. L’équipe donne la priorité à cette zone, puis vérifie comment la situation évolue.

Moins de sorties inutiles

Le service sait quelle cage visiter en premier. Chaque sortie est consignée, et l’on peut discuter chiffres en main de celles qui sont utiles.

Un nid de frelon asiatique

Un habitant le signale et le protocole de l’espèce indique les étapes. Le portail citoyen rappelle comment agir et qui prévenir.

Données d’exemple

Sa place dans la suite Zoometrics

Wild Metrics fait partie de Zoometrics, une suite pour gérer conjointement la cohabitation entre personnes, animaux et plantes dans la commune, avec des données géolocalisées et une approche One Health. Chaque outil couvre un domaine différent :

  • Meow Metrics: les colonies de chats, avec la méthode CER et des cartes de zones sensibles.
  • Census Metrics: le recensement municipal des chiens et des chats, avec inscription depuis le mobile.
  • Ark Metrics: le signalement citoyen des animaux dans la rue, jusqu’à l’adoption.
  • Silva Metrics: l’inventaire des parcs et jardins, avec une fiche publique par code QR.

Voir comment les cinq outils se relient.

Parlons de votre commune

Si votre collectivité souhaite voir comment l’outil s’appliquerait à sa commune, ou a des questions, écrivez-nous et nous en discuterons.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que Wild Metrics ?

C’est une carte des rencontres avec la faune sauvage urbaine, avec évaluation automatique ou assistée de l’impact, pour prioriser les zones et les actions ; elle commence par le sanglier.

À qui s’adresse-t-il ?

Aux communes et autres collectivités locales : service de la faune, service de contrôle, police, protection civile, habitants et coordination entre communes. Chaque profil voit ce qui le concerne.

Compte-t-il combien il y a de sangliers ?

Non. Il enregistre les rencontres entre animaux et personnes ; il n’estime pas les populations.

Quelles données réunit-il ?

Les signalements des habitants, ce que captent caméras, capteurs et cages, et le travail de l’équipe de la faune, le tout sur une même carte.

Faut-il acheter un type d’appareil précis ?

Non. Il accepte des équipements de plusieurs fabricants et tire parti de ceux que la commune possède déjà.

Quelles espèces couvre-t-il ?

Il part du sanglier et inclut aussi la chenille processionnaire du pin et le frelon asiatique. On peut en ajouter d’autres.

Demande-t-on des données personnelles aux habitants ?

Pour signaler, aucune donnée personnelle n’est nécessaire, sauf si la commune décide d’exiger une inscription. La carte publique ne désigne jamais un signalement précis.

Comment puis-je vous parler ?

Depuis la page de contact ou en écrivant à info@zoo-metrics.com. Présentez-nous votre commune et votre cas, et nous l’examinerons ensemble.